Bangui: Plaintes de la population sur la dégradation avancée des routes
Bangui, 08 août 2012 (RJDH) – Les usagers de transport se plaignent de la rareté des véhicules de transport en commun et de la dégradation avancée des routes. Interrogés par le RJDH ce samedi 8 septembre, certains travailleurs ont fait savoir que cette difficulté a des répercussions sur les activités journalières.
« La fréquence de passage des véhicules de transport en commun (taxis et bus), pose de sérieux problèmes. Il faut courir pour prétendre à une place. Une fois au bureau, on est fatigué à cause des secousses et de mouvements que font les conducteurs pour éviter les multiples trous sur la route », a déploré Patricia Doumta, institutrice à Bangui.
Selon Gérard Batila, ouvrier à la Socatraf (société centrafricaine de transport fluvial), un sentiment de peur règne lorsque les véhicules se rapprochent l’un de l’autre pour éviter les trous. « Toutes ces manœuvres font que parfois nous arrivons en retard à notre lieu de travail et cela affecte nos relations avec nos chefs hiérarchiques qui ne tolèrent pas le retard », a-t-elle ajouté.
« Nous voulons que le gouvernement trouve une solution rapide à ce problème, car avec la rentrée scolaire prochaine, la situation sera plus compliquée», a-t-il souhaité.





