Bangui : Le secrétaire général de l’ONU plaide pour les personnes vulnérables

Bangui, 10 décembre (RJDH)–La population minoritaire et les personnes vulnérables  ne jouissent pas pleinement de leurs droits dans la prise de décision dans la société où ils vivent. Ce constat été fait par le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon,  dans son message adressé à la nation à l’occasion de la journée des droits de l’homme, célébrée le 10 décembre de chaque année.

« Les femmes ont le droit de voter presque partout, mais elles demeurent extrêmement sous-représentées dans les parlements et les processus de paix, dans les hautes sphères du pouvoir et les conseils d’administration, comme en général dans tout organe doté d’un pouvoir de décision. Les peuples autochtones font souvent l’objet d’une discrimination qui les empêche de jouir pleinement des droits qui leur sont garantis, ou qui ne tient aucun compte des particularités de leur situation », a-t-il déploré.

Selon Ban Ki-moon conformément à l’article 25 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, toute personne qui vit dans une société a « le droit de se faire entendre et d’influencer les décisions qui ont un impact sur la société à laquelle elle appartient ».

Le Secrétaire général des Nations Unies a par ailleurs précisé que dans certains pays du monde, la société civile  n’est pas totalement libre de mener ses activités. Celle-ci  est  soumise à des pressions et à des réductions. En plus des décisions qui ont été prises la plus part du temps  la fragilisent.

Pourtant « Ces 100 dernières années, nous avons indiscutablement avancé dans la lutte contre l’exclusion », a-t-il dit.

De son côté, la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations-unies en Centrafrique, Mme Margaret Vogt,  a attiré l’attention des personnes qui essayeront de « saper » le processus de consolidation de la paix, de la sécurité et de la stabilité en République centrafricaine,  dans un communiqué de presse, diffusé ce lundi 10 décembre.

La représentante du SG de l’ONU condamne  à l’avance toute forme de violation de l’Accord de paix global de Libreville, signée entre le gouvernement centrafricain et les groupes armés qui militent dans le pays, notamment dans le nord et le nord-est.

Par ailleurs elle  a manifesté sa volonté pour soutenir la population civile qui est souvent  victime des conflits, et parfois  prise en otage. « Les auteurs de violation des droits humains seront tenus personnellement responsables de leurs exactions », a-t-elle indiqué.

Mme Vogt  se réjouit  des avancées faites par la République centrafricaine dans le cadre de la consolidation de la Paix. Ce progrès a été relevé le 6 décembre de l’année en cours pendant la tenue de la 345ème réunion du Conseil de la paix et de sécurité de l’Union Africaine.

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